En ce moment, nous jouons tous les jours à la banque.
Ma poupoune adore (c’est bien le premier matériel qu’elle reprend avec tant de plaisir !)
Mais je cale parfois : combien de 1000, de 100, de 10 et d’unités lui demander ?
Nous avons donc sorti le dé à 10 faces ! Merci Valérie, quelle bonne idée !
Je vous la propose aussi.
Cela nous permet d’avoir des 0 pour le 100 ou le 10 (mais aussi pour les autres)… parfois. Pas mal.
Nous l’utilisons aussi pour le serpent de l’addition : elle en est au serpent sans change, donc elle tire en premier, je complète, elle tire le suivant et je complète pour avoir toujours un complément à 10.
Pour le moment, cela nous suffit. Mais bientôt, nous pourrons faire des serpents avec change et là, elle pourra tout faire seule…
Retrouvez les perles, les dés et le système décimal :
Je n’ai rien appris dans mes nombreuses formations Montessori concernant l’apprentissage de la gauche et de la droite.
Et pourtant !
C’est incroyablement important. L’an dernier, on m’a chaleureusement recommandé la lecture du livre « le geste d’écriture » de Danièle Dumont. Après avoir (mollement) résisté, je me suis plongée dans une lecture enrichissante et très complémentaire des outils que nous apporte Maria Montessori.
Dans l’un des tout premiers chapitres, cette découverte simplissime : comment faire comprendre aux enfants la droite et la gauche.
J’ai choisi un livre de ma bibliothèque, 10 contes de loups et une figurine de loup…
Chaque jour, pendant 10 jours, nous avons lu un conte de loup et je « cachais » le petit loup sur la droite du fauteuil où nous étions assises. Chaque jour le même fauteuil, chaque jour le loup à droite.
« Et où est le loup ? »
On le montre du doigt (que ce soit le doigt droit ou gauche ne change rien à l’affaire, ne surtout pas juger)
Et l’avant dernier jour, nous avons montré le loup… et cette fois, nous avons dit le loup est à droite.
Ensuite pendant quelques jours, lorsque nous parlions de droite (pas de gauche) nous avons souligné le fait que c’était du côté du loup, la droite…
Sortir le fil (1,3 mm) par le dévidoir de la bobine.
Couper une grande longueur de fil (commencer par environ 50 cm, mais on peut aller à 1 m voire un peu plus).
Former la première boucle.
Choisir le cylindre du milieu. Positionner le fil tout à fait contre le bord de la pince, entre le cylindre et la partie pince. Appuyer pour former la boucle.
Faire tourner le fil autour de la pince, jusqu’à ce que la boucle soit fermée.
Redresser la boucle.
Positionner la pince au départ de la boucle et la redresser de manière à ce qu’elle soit centrée par rapport au fil.
Enfiler les perles
Enfiler un grand nombre de perles, laisser une marge qui servira à former les boucles intermédiaires.
Faire une boucle à l’extrémité du fil pour éviter que les perles ne tombent.
Compter les perles nécessaires à la formation de la barrette. Écarter les autres au bout du fil.
Positionner la pince tout près des perles, de manière à les serrer.
Sans fermer la pince, former un angle avec le fil libre.
Fermer la pince pour commencer à former la boucle.
Finir la boucle en faisant tourner le fil autour de la pince.
Repérer l’endroit (flèche) où le fil terminera son tour une fois le fil coupé.
Positionner la pince à cet endroit pour marquer le fil. Cela permet de positionner la pince coupante juste au bon endroit.
Note : on n’est pas obligé de plier autant le fil, une simple marque suffit.
Couper la barrette
Avec la pince à boucles, terminer la boucle et la positionner.
Voici une belle barrette !
Note : On peut s’arrêter à l’étape couper et recommencer à former le début des barrettes suivantes. On passe à l’étape former la deuxième boucle une fois que toutes les barrettes sont coupées.
Note : il vaut mieux commencer par les grandes barrettes, c’est plus facile que les petites… et les chutes serviront pour les barrettes plus courtes…
Pour acheter cette pince à boucles, vous pouvez vous rendre sur 123Montessori
Elles sont plus petites que celles de l’atelier Montessori… (qui font 4 cm par 7.5 cm)
J’ai imprimé le guide couleurs en 3 exemplaires, 2 ont été plastifiés (sur le recto seulement) le 3è pas.
J’ai découpé consciencieusement chaque rectangle de couleur.
Pour l’assemblage de la tablette, j’ai pris la couleur non plastifiée, je l’ai coupée en 2. La première moitié a été collée sur la première tranche, la deuxième sur l’autre. Puis sur le recto, la première plastifiée, sur le verso l’autre…
Facile, hein ? Mais il faut le faire 63 fois… et aussi découper les tablettes bien régulièrement, je crois que j’ai fait les miennes en carton épais…
Ensuite, découper 2 réglettes pour la préhension. J’avais lu qu’on pouvait le faire au sécateur… pas réussi ! peut-être à la pince… comme le fil de fer des barrettes de perles ? Je les ai découpées à la scie à chantourner. C’est net et précis… mais cela dégage une agréable odeur… de plastique brûlé !
Après avoir lu les « évangiles de Sainte Maria », entendez la pédagogie scientifique tome 1, j’ai vu que Maria proposait d’entortiller des fils de couleur par nuance pour faire ces nuanciers. En tant que brodeuse acharnée, j’aurais bien aimé faire ainsi !
Comme cela, vous saurez tout ce qu’on peut envisager ! Bon courage !
Maintenant, cette boite est aussi disponible sur le site :
C’est un matériel très facile à bricoler à la maison… et très encombrant à envoyer !
C’est pourquoi je ne le propose pas sur la boutique.
Matériel :
5.5 m de tasseau de section carrée (1.2 ou 1.3 cm) par jeu, soit 11 m en tout.
On coupe les longueurs de 10 cm, 20 cm… 100 cm.
Et on peint la première série en bleu (ou en rouge)
Elles étaient bleues à l’origine, et aujourd’hui elles sont plutôt rouges (mais j’aime plus le bleu…)
Pour les barres bleues et rouges, même travail de découpe…
En formation, on nous a suggéré de matérialiser la limite entre les zones bleu et rouge en faisant une marque à la scie. Cela permet de prendre conscience sensoriellement du passage de 1 à 2… et ainsi de suite.
C’est aussi plus facile à peindre ensuite !
On peut aussi cirer avec de la cire teintée avec les pigments vendus sur la boutique… car il y a 4 faces… 2 couches si peinture… et c’est très long et fastidieux alors que la cire est plus facile à poser !
Je n’avais pas encore cette technique quand je les ai peintes… et je le regrette car j’aurais gagné du temps !
Voici un matériel pour tout jeune lecteur qui me plait beaucoup !
Car souvent un lecteur débutant peut être découragé par un livre. Là il s’agit de simples billets de lecture comprenant un mot ou deux, mais il y a derrière tout un travail de logique… et de vocabulaire.
Fabrication :
Matériel- des pochettes style pochette à élastique de couleur variée – le support que vous trouverez sur le site Participassions (les mots clés sont : autocorrectif, langage, montessori) Attention, sur Participassion, les studias à proprement parler (dans le verger, on trouve, dans le potager, on trouve…) sont mélangés avec les exercices pour parler correctement. Ce n’est pas très grave, mais les exercices pour parler correctement sont à présenter dans un deuxième temps, ils sont plus difficiles (et d’ailleurs n’ont pas d’illustration !)
J’ai préféré écrire les billets à la main, les enfants ne nous voient jamais assez écrire à la main…
J’ai choisi des illustrations du net.
Pour les planches de contrôle, j’ai contre collé la couleur des pochettes des billets.
Je voulais que le tout tienne dans une boite que j’avais, mais on peut très bien les mettre dans une enveloppe collée dans la pochette à élastiques… Ce sera beaucoup moins long !